Junker ju52/3m g7e

ju 52-3m g7e au sol.rar
Archive de donnée comprimée 2.2 MB
ju 52-3m g7e en vol.rar
Archive de donnée comprimée 4.6 MB

Focke-Wulf Fw 189 Uhu

FW 189.rar
Archive de donnée comprimée 1.3 MB

Dornier Do 335 Pfeil heavy fighter

Dornier Do 335.rar
Archive de donnée comprimée 7.3 MB

fieseler fi 156 " Storch"           Sicile juillet 1943

Fieseler Fi 156 Storch.rar
Archive de donnée comprimée 8.9 MB

Arado Ar 232B-0 Tausendfüssler (Mille-pattes).

L’Arado Ar 232 est un avion de transport militaire allemand de la Seconde Guerre mondiale. Avec son aile haute, un empennage surélevé permettant d’accéder à la soute au moyen d’une rampe arrière et un train d’atterrissage autorisant les opérations depuis des terrains sommairement aménagés, ce cargo militaire surnommé Tausendfüssler (Mille-pattes) en raison de son train d’atterrissage très particulier fut le premier avion de transport tactique moderne. Mais il ne fut pas produit en grande série, la Luftwaffe ayant dès 1942 préféré commander des avions de combat, s’appuyant sur une large flotte d’appareils existants pour assurer ses missions de transport.
Réalisé sous la direction de Wilhelm van Nes, l’Ar 232 se présentait comme un monoplan à aile haute très fortement hypersustentée, la totalité du bord de fuite pouvant reculer tout en s’abaissant. Le fuselage offrait directement derrière le poste de pilotage une soute de 6,6 m de long, 2,3 m de large et 2,0 m de haut. Cette soute était fermée à l’arrière par deux demi-coques à commande hydraulique, le plancher de soute se situant à hauteur du plateau des camions de la Wehrmacht. Pour faciliter l’approche de ces derniers ou de véhicules légers pouvant être chargés au moyen de rampes (2 Kübelwagen pouvaient prendre place dans le fuselage), l’empennage était supporté par une poutre fixée à l’arrière du longeron principal de l’aile.
La principale originalité de cet appareil était son train d’atterrissage. Le classique atterrisseur tricycle à commande hydraulique pouvait s’effacer partiellement au sol pour permettre au fuselage de reposer sur une rangée de 11 paires de roues montées de pneus basse pression. Ces petites roues, utilisées principalement pour soutenir le fuselage durant les opérations de chargement et de déchargement, devaient également assister le train principal en cas d’atterrissage ou décollage sur terrain sommairement aménagé. Roulant à petite vitesse, l’Ar 232 devait également pouvoir franchir des fossés d’un mètre cinquante de large. En vol le train principal se relevait entièrement dans les fuseaux-moteurs, le train avant ne s’escamotait que partiellement et les roues additionnelles restaient fixes.
Cet appareil recevait un armement défensif composé d’une MG 131 de 13 mm à l’avant du fuselage et utilisée par le navigateur, une arme identique à la partie supérieure arrière du fuselage, immédiatement sous la poutre porte-empennages, manipulée par le responsable de soute et une tourelle dorsale télécommandée équipée d’un canon MG 151/20 de 20 mm en arrière du poste de pilotage à disposition de l’opérateur radio. 8 mitrailleuses d’infanterie MG 34 de 7,9 mm pouvaient en cas de besoin être mises en œuvre depuis les hublots latéraux du fuselage.

Constructeur      Arado Flugzeugwerke GmbH
Rôle     Avion de transport tactique
Premier vol     28 juin 1942
Mise en service     février 1943
Date de retrait     juin 1945
Nombre construits     21
Équipage
4 (Pilote, Navigateur, Opérateur radio & Responsable de chargement)
4 Moteurs BMW-Bramo 323R-2 Fafnir (en) 9 cylindres en étoile de 1 200 ch de Puissance unitaire
Envergure     33,50 m
Longueur     23,52 m
Hauteur     6,6 m
Surface alaire     142,60 m2
Masses à vide     12 800 kg
      Maximale     20 000 kg

Vitesse maximale     290 km/h
Plafond     8 000 m
Armement Interne     1 canon MG 151 de 20 mm en tourelle télécommandée
                        2 ou 3 mitrailleuses MG 131 de 13 mm orientables

ARADO 232.zip
Archives compressées en format ZIP 13.4 MB

Prototype Me 262-Z (zwilling) .

Me 262 Zwilling on ground.zip
Archives compressées en format ZIP 2.4 MB
Me 262 zwilling in flight.zip
Archives compressées en format ZIP 2.3 MB

BLOHM UND VOSS Bv 138 Seedrache " Le sabot volant".

Surnommé le "sabot volant", le Bv 138 remplaça le Do18 bien que de la même génération. Il fut construit à 279 exemplaires
l'hydravion allemand chasseur de convois Le Blohm und Voss Bv 138 servit avant tout en mer Baltique, dans le nord de l'Atlantique et dans l'Arctique, les zones parcourues par les convois alliés. Il fut l'un des avions de reconnaissance maritimes les plus valables de la Luftwaffe.
Le prototype de l'hydravion Bv 138 vola pour la première fois en juillet 1937. Les autres prototypes furent modifiés au niveau des ailes et de la coque, la production du modèle Bv 138A démarra fin 1939 avec 22 exemplaires.
L'avion se présentait sous la forme d'un hydravion à coque centrale, muni d'ailes hautes et doté d'un fuselage bipoutre et par l'installation de trois moteurs. Le troisième moteur occupait une position centrale, au-dessus des ailes. <BR><BR>Sa mise au point fut assez lente et il n'arriva sur le front qu'à partir de avril 1940 et sa construction fut stoppée au milieu de l'année 1943.
Cet hydravion opéra jusqu'à la fin de 1942, en étroite collaboration avec les submersibles, et contribua de manière valable à la lutte acharnée menée par l'Allemagne afin de couper les lignes de ravitaillementt maritimes vers la Russie. Hydravion à coque trimoteur de reconnaissance maritime, ils furent employés pour de la surveillance maritime sur de longues distances, mais aussi pour du transport de passagers en Norvège.
Certains seront aussi convertis pour du déminage, et la plupart étaient aptes au catapultage. Les versions suivantes sont le Bv 138B équipé de tourelles défensives, et la version la plus répandue est le Bv 138C dont la production est de 227 exemplaires entre 1941 et 1943.

Type     Hydravion de reconnaissance
Moteur     3 moteurs Junkers Jumo 205 de 880 ch
Armement     2 mitrailleuses de 7,92 mm,
                2 canons de 20 mm,
               300 kg de bombes
Vitesse maximale     285 km/h
Vitesse ascensionnelle     220 m/mn
Plafond pratique     5000 m
Autonomie     4 295 km
Poids     11 000 kg à vide
        15480 kg en charge    
Envergure     26,92 m
Longueur     19,65 m
Hauteur         5,90 m
Surface alaire 111,9 m2
Equipage 6 et 10 passagers

BV-138 Seedrache.zip
Archives compressées en format ZIP 1.5 MB

JUNKERS JU EF-112.

Cette conception d'un avion d'attaque au sol a été soumis à la RLM par Junkers en Décembre 1942.
Les ailes au bords d’attaque droit supportait un fuselage court abritant l’habitacle et les deux moteurs Daimler Benz DB 603G de 1460 CV .Moteurs montés en push-pull affinant ainsi la silhouette de l’appareil. Une soute à bombes internes située sous l'habitacle pourrait contenir une seule bombe de 500 kg .
Deux bras prenant appuis sur les ailes supportent les empennages verticaux qui sont reliés par l’empennage horizontal, les trains d’atterrissage se replient à l’intérieur
Le pilote est assis dans un cockpit à vision intégrale situé au-dessus du bord d'attaque des ailes.
L’armement se composait de deux canons MK 103 30 mm, avec une option pour transporter quatre missiles air-air R 100.
Le RLM n'a montré aucun intérêt pour le Junkers Ju EF112 et a rejeté le projet.
Longueur 12,80m
Largeur 10,70m
Hauteur 4,10m
Charge Bomb Max. 500kgs
Vitesse 760 kmh

Junkers JU EF 112.zip
Archives compressées en format ZIP 2.4 MB

Aichi D3A1 " Val".

L’Aichi D3A  est un bombardier en piqué biplace en tandem japonais, en service de 1940 a 1945, pendant la Seconde Guerre mondiale. Dénommé Val par le code des Alliés du Pacifique, il fut le premier avion japonais à bombarder des objectifs américains et aussi celui qui parvint à couler la plus grande quantité de navires de combats alliés. Cet appareil a participé à pratiquement toutes les opérations aéronavales japonaises de la Seconde Guerre mondiale.
126 Val constituèrent la première vague japonaise partie surprendre les installations militaires américaines de Pearl Harbor le 7 décembre 1941. Le D3A1 participa ensuite à toutes les opérations aéronavales japonaises durant les 10 premiers mois de guerre (12th, 14th, 31st, 33rd, 35th, 40th, 541st et 582nd Kokutai). Entre autres, en avril 1942, durant le raid de la Marine Impériale dans l’Océan Indien, ils envoient par le fond les croiseurs HMS Cornwall et HMS Dorsetshire le 5 avril. 4 jours plus tard le porte-avions HMS Hermes, dépourvu d’avions, fut localisé au large de Ceylan et coulé à son tour avec son escorte : le destroyer HMAS Vampire, la corvette Hollyhock et deux pétroliers ravitailleurs.
En 1944 les forces américaines reprirent pied aux Philippines, où les D3A2 qui n’avaient pas regagné les unités d’entraînement au Japon, totalement dépassés, subirent de très lourdes pertes. En 1945, on trouvera encore des D3A2 en opérations, utilisés pour des attaques kamikaze.

Constructeur     Aichi Kokuki KK
Rôle     Bombardier en piqué
Premier vol     janvier 1938
Mise en service     1940
Nombre construits     1 495
Équipage 2
Motorisation 1 Moteur Mitsubishi Kinsei 54 avec 14 cylindres radial pour 1300 ch
Envergure     14,37 m
Longueur     10,19 m
Hauteur     3,85 m
Surface alaire     34,9 m2
Masse à  vide     2 570 kg
masse avec armement     3 800 kg
masse maximale     4 120 kg
Vitesse maximale     430 km/h
Plafond     10 500 m
Vitesse ascensionnelle     517 m/min
Rayon d’action     1 350 km
Armement interne     2 mitrailleuses fixes de capot de 7,7 mm, une arme de même calibre au poste arrière
Armement   externe     une bombe de 250 kg sous le fuselage, 2 bombes de 60 kg sous voilure.

Aichi D3A1 Val.zip
Archives compressées en format ZIP 4.9 MB
Aichi D3A1 Val on deck.zip
Archives compressées en format ZIP 4.9 MB
Aichi D3A1 Val down bomb.zip
Archives compressées en format ZIP 4.7 MB
Aichi D3A1 Val down torpedo.zip
Archives compressées en format ZIP 4.9 MB

Mitsubishi A6M "Zéro".

Le Mitsubishi A6M était un chasseur bombardier embarqué léger utilisé par la Marine impériale japonaise de 1940 à 1945. Alors que le nom de code officiel utilisé du côté allié pour cet avion était Zeke, il était mieux connu sous le nom de Zero à cause de sa désignation dans la Marine impériale japonaise, chasseur embarqué de type 0.
Conçu à partir de 1937  par l'équipe de l'ingénieur en chef de Mitsubishi, Jiro Horikoshi, déjà conceptrice du premier chasseur embarqué monoplan japonais, le Mitsubishi A5M Claude, l'un des deux premiers prototypes du Mitsubishi A6M vola dès le 1er avril 1939. Doté d'une excellente manœuvrabilité et d'un très long rayon d'action, grâce à son aérodynamique, à la structure de sa voilure, et sa conception sacrifiant toute forme de protection pour en diminuer le poids, il surpassa ses premiers concurrents américains, mais ses forces étant aussi ses faiblesses, sa construction légère et son manque de puissance le condamnèrent face aux chasseurs américains de seconde génération apparaissant à partir de la bataille de Guadalcanal, tels le Republic P-47 Thunderbolt, le Grumman F6F Hellcat, le Chance Vought F4U Corsair et le Lockheed P-38 Ligthning plus fiables, plus rapides, plus robustes, bénéficiant d'un carburant de meilleure qualité, plus riche en octane et surtout d'une méthode de formation plus efficace pour former de nombreux nouveaux pilotes.
Cette supériorité initiale du Zéro, vers la fin de 1941, face aux modestes aéronefs américains de l'époque pesa lourd dans la balance lors du choix des Japonais de lancer l'offensive contre Pearl Harbor.

Constructeur      Mitsubishi Heavy Industries
Rôle     Avion de chasse
Premier vol     1er avril 1939
Nombre construits     10 425
Équipage 1 pilote
Motorisation  1 Moteur en étoile Nakajima Sakae 12 de 925ch
Envergure     11 m
Longueur     9,12 m
Hauteur     3,51 m
Surface alaire     22,44 m2
Masse à vide     1 680 kg
Masse Maximale     2 500 kg
Vitesse maximale     561 km/h (Mach 0,45)
Plafond     10 000 m
Vitesse ascensionnelle     1 377 m/min
Rayon d’action     1 680 km
Armement Interne     2 canons type 99 de 20 mm et 2 mitrailleuses type 97 de 7,7 mm
         Externe     2 bombes de 30 ou 60 kg.

A6M2 zero.zip
Archives compressées en format ZIP 3.8 MB
A6M2 zero flying.zip
Archives compressées en format ZIP 2.9 MB

Mitsubishi A6M2-N "Rufe".

Extrapolation du " Zéro" en hydravion de chasse. Un flotteur contenant un réservoir supplémentaire de carburant fut ajouté sous le fuselage et chaque aile en portait un autre, de taille plus réduite, sous son intrados. Le « Rufe », nom de code que lui donnèrent les Alliés, avait le même armement et emport de munitions que les variantes des versions A6M2, A6M3, A6M5 et A6M5a : deux mitrailleuses de 7,7 mm sur le capot et deux canons de 20 mm, un dans chaque aile.
Production : 327 exemplaires

A6M2-N zero flying.zip
Archives compressées en format ZIP 3.6 MB

Heinkel He P.1078C .

Cette conception a été soumis à la Jägernotprogram à la fin de 1944. Le Messerschmitt Me 262 chasseur biréacteur commençait à entrer en combat, mais une deuxième génération d'avions de combat était prévue afin de tirer le meilleur parti parti du nouveau turboréacteur He 011 S .
Le Heinkel He P.1078C est court avec un fuselage trapu en métal, et propulsé par un simple moteur à réaction He 011s.
Ce moteur est alimenté par une prise d'air carrée dans le nez du fuselage, et est ensuite mené au moteur par l'intermédiaire d'un conduit d'air aplati.
Les ailes sont construites en bois (pour économiser du poids et des ressources) et contiennent l'alimentation en carburant de 1450 litres .
Doté d'une grande dièdre , les ailes P.1078C ont été rejetés en arrière à 40 degrés et les bouts d'aile spnt inclinés vers le bas.
Le train d'atterrissage principal se rétracte vers l'avant dans les flancs du fuselage, et le train avant pivote vers l'arrière  de 90 degrés afin de se poser à plat sous la conduite d'air.
Un seul turboréacteur Heinkel Hirth Il S 011  est monté à l'arrière du fuselage, etfourni 1300 kg (2866 lb) de poussée.
L'armement prévues à cette époque se composait de deux canons de 30 mm MK 108 avec 1000 coups chacuns et ils sont placés de chaque côté du fuselage sous le cockpit.

Envergure 9,0 m    
Longueur 6,1 m    
Longueur du fuselage 5,13 m
Hauteur 2,35 m    
Surface alaire     17,8 m²
poids Vide 2454 kg
poids En charge 3920 kg
Max. Vitesse 1025 kilomètres par heure    
Taux de montée     29,8 m / sec
Distance de décollage 700m
Vitesse de décollage 770 kmh
Distance d'atterrissage 640m
Vitesse d'atterrissage 182Kmh
Equipage 1
Armement  2 canons 30mm MK 108

HE_P1078C.zip
Archives compressées en format ZIP 1.8 MB

Junker JU387 "super Stuka II".

JU-387.zip
Archives compressées en format ZIP 2.9 MB

KAWANISHI H6K5 Type 97 "Mavis"

Le premier grand hydravion produit par Kawanishi fut le résultat d'un stage des ingénieurs de cette firme chez Short, en Grande-Bretagne. C'était un hydravion quadrimoteur à coque, à aile parasol, et de construction entièrement métallique. Le prototype, désigné H6K1, vola pour la première fois le 14 juillet 1936 ; il était équipé de quatre moteurs Mitsubishi Kinsei-43 de 000 Ch, comme les cinq appareils de présérie, les H6K2. Ceux-ci furent officiellement adoptés par la Marine Impériale en 1937 et deux d'entre eux , transformés en transports de VIP sous l'appellation H6K3, entrèrent en service en janvier 1938. Deux autres furent acquis par Japan Airlines pour le transport civil.
Avec une nouvelle motorisation de quatre Mitsubishi Kinsei-46 de 1070 Ch, le H6K4 (Mavis pour les alliés) fut, avec 127 exemplaires, la version la plus importante d'une production totale de 217 appareils jusqu'à la fin de 1942. Avec neuf hommes d'équipage, quatre mitrailleuses de 7.7mm, un canon de 20mm et une vitesse de 380 km/h, l'engin pouvait emporter deux torpilles de 800 kg ou une tonne de bombes à plus de 4800 Km de distance ; il était plus performant que les grands hydravions occidentaux du moment : Dornier Do-24, Breguet 521 et Consolidated PBY-2 Catalina. Une sous-version, H6K4-L, moins armée mais avec plus de fenêtres, pouvait transporter 18 passagers.
Une nouvelle motorisation, constituée de quatre Mitsubishi Kinsei 51 de 1300 Ch donna naissance à la version H6K5, produite à 36 exemplaires. Ce modèle avait des performances supérieures à celles des grands et plus lourds hydravions américains de seconde génération comme les Consolidated PB2Y-3 Coronado et Martin PBM-3 Mariner. Mais ces qualités étaient en partie dues à l'habituel défaut de la plupart des avions japonais de cette époque : absence de blindage et de protection des réservoirs.

Envergure :40.00 m
Longueur :25.63 m
Hauteur :6.27 m
Motorisation : 4 moteurs Mitsubishi Kinsei-46 radial de 1070 ch de puissance unitaire
Armement 4 mitrailleuses 7.7mm (nez, dorsale, latérale droite et gauche)
1 canon de 20 mm (queue)
2 torpilles de 800 Kg ou 1000 kg de bombes
Poids en charge : 23000 kg
Vitesse maximale : 380 km/h
Plafond pratique : 9560 m
Distance franchissable : 4870 km
Equipage : 9

type 97 Mavis.zip
Archives compressées en format ZIP 6.1 MB

Ju 87 G : Der Kanonenvogel.

En 1942, les unités de Stuka s'avéraient de moins en moins capables de faire face à la masse croissante des blindés soviétiques. De plus la bombe n'était plus un moyen approprié pour endigué les immenses vagues de chars de l'Armée Rouge. En décembre 1942, un test fut effectué au centre d'essai de Rechlin : une paire de canons de DCA Flack 18 de 30 mm fut montée, à titre expérimental, sous les ailes d'un Ju 87 D-1.
Cette association rendit la plupart des pilotes et ingénieurs Allemands dubitatifs ; en effet ces armes étaient lourdes (265 kg hors carénages et connexions) et très encombrantes (le fût canon mesure 3,63 m de long). La vitesse du Ju 87 D déjà faible chuta et l'avion se maîtrisait plus qu'il ne se pilotait.
Les obus (12 par arme) d'un poids de 405 g étaient constitués d'un noyau de tungstène et avaient un fort pouvoir pénétrant (95 mm de blindage sous un angle de 90° à 600 m de distance) grâce à une vitesse initiale de 1 170 m/s. La cadence de tir était plutôt lente (160 coups/min).
En principe, les canons étaient harmonisés pour converger à une distance de 400 m et étaient légèrement inclinés vers le haut pour que l'obus traverse la ligne de tir à environ 350 m. Cependant certains grands as comme Hans-Ulrich Rudel firent régler la convergence à une distance de 100 m !
L'évaluation opérationnelle ne fut guère couronnée de succès et sans l'insistance de pilotes comme Rudel le projet aurait sans doutes té abandonné. Le Kanonenvogel (oiseau-canon) n'était pas à mettre en toutes les mains : sa lenteur le rendait vulnérable à la DCA et il devait être accompagné d'autres Stuka chargés de neutraliser les batteries anti-aériennes ennemies. Il exigeait aussi une adresse hors du commun pour parvenir à mettre un coup au but sur une cible aussi mouvante qu'un T-34. C'est pour cette raison que les as sur Ju 87 G furent rares.
Il fut produit en deux versions : le Ju 87 G-1, un modèle D-3 modifié, et le Ju 87 G-5, un D-5 modifié sur les chaînes d'assemblages et dont 208 exemplaires furent construits, principalement à Brême-Lemwerder, jusqu'à ce que le Stuka disparaisse définitivement des programmes aéronautiques Allemands fin 1944.

Version anti-chars dérivés du Ju 87D-3 (Ju 87G-1) et du Ju 87D-5 (Ju 87G-2). Canons BK3,7 de 37 mm (dérivé du canon antiaérien FlaK 18 de même calibre) en gondole sous les ailes tirant en chasse et, parfois, une mitrailleuse MG17 conservée pour la visée. Suppression du lance-bombe ventral, des freins de piqué et des sirènes. Possibilité de démonter les canons pour les remplacer par des lance-bombes ETC50 permettant à l'avion d'emporter jusqu'à 4 bombes de 50 kg.

JU-87G.zip
Archives compressées en format ZIP 1.1 MB

Messerschmitt Bf 110C-1.

Le Messerschmitt Bf 110 (appelé ensuite Me 110) fut un chasseur moyen bimoteur en service à la Luftwaffe pendant la Seconde Guerre mondiale. Basé autour du concept du Zerstörer ou « destructeur » à long rayon d'action le Bf 110 obtint quelques succès lors des campagnes de Pologne et de France. Cependant la bataille d'Angleterre révéla sa grave faiblesse comme chasseur de jour contre des monomoteurs plus manœuvrables. Il se révéla adapté comme chasseur de nuit où son autonomie, sa puissance de feu et sa capacité à embarquer un radar le rendit utile.

Envergure :16.25 m
Longueur :12.07 m
Hauteur :4.12 m
Motorisation : moteurs Daimler-Benz DB 601A-12 de 1050 ch unitaire
Armement :2 canon de 30mm
          5 mitrailleuses de 7,9mm
Poids en charge : 6028 kg
Vitesse maximale : 540 km/h à 6000 m
Plafond pratique : 10000 m
Distance franchissable : 1094 km
Equipage : 2 ou 3 selon les versions

BF-110.zip
Archives compressées en format ZIP 6.5 MB
ME-110.rar
Archive de donnée comprimée 706.9 KB

Henschel Hs P.75.

Le Henschel Hs P 75 imaginé en 1941 pour succéder au BF-110 était d'une conception étonnante. Plans canards, hélices contra-rotatives propulsives....bref un appareil surprenant pour l'époque.
Hauteur 4.3 m
Longueur 12.2 m
Envergure 11.3 m
Surface alaire  28.4 m²
Plafond 12000 m
Vitesse maxi 790 km/h
Equipage : 1
Motorisation : 1 Daimler Benz DB 613 A/B
Poids: 7,5t
Armement : 4 canons MK108 30mm .

henschel P-75.zip
Archives compressées en format ZIP 807.9 KB

Yokosuka MXY-7 Ohka.

L'Ohka (du japonais : fleur de cerisier) est un engin suicide utilisé par le Japon à la fin de la Seconde Guerre mondiale contre les États-Unis. Il s'agit d'un planeur monoplace conçu pour les opérations kamikaze, véritable bombe volante destinée à remplacer les Mitsubishi A6M. Il pèse au total environ 2 140 kg et est armé d'une ogive de 1 200 kg situé à la tête de l'appareil. Les marins américains ont surnommé ces bombes volantes baka (du japonais : stupide).
L'Ohka, accéléré par des fusées, est plus une torpille qu'un avion et doit être transporté par un bombardier (généralement un Mitsubishi G4M transformé) puis largué.Il est largué à 30 km de son objectif, à 7 000 mètres d'altitude pour atteindre sa cible avec une vitesse initiale de 1 000 km/h environ. À la différence d'une torpille ou d'un missile, l'Ohka n'est pas radioguidé et c'est pourquoi il nécessite d'être dirigé par un pilote. Mais ce type d'engins était parfois plus meurtrier pour les pilotes japonais que pour les marins de l'US Navy. Avec une charge explosive de 1200 kg, cet avion fusée qui dépassait les 900 kilomètres à l'heure souffrait en effet d'un manque de maniabilité qui limitait son efficacité.

Constructeur      Arsenal technique aeronaval de Yokosuka
Rôle     Avion suicide
Statut     Retiré du service
Premier vol     Octobre 1944
Nombre construits     850
Équipage 1 pilote
Propulsion     3 Moteurs fusée de poussée unitaire 2,6 kN
Envergure     5,1 m
Longueur     6,1 m
Hauteur     1,2 m
Surface alaire     6 m2
Masses avec armement     2 140 kg
Vitesse de croisière     840 km/h
Vitesse maximale     1 040 km/h
Rayon d’action     36 km
Charge alaire     356 kg/m2
Armement interne     1 charge explosive de 1 200 kg d'ammonal.

ohka.zip
Archives compressées en format ZIP 2.0 MB

Messerschmitt Me 329.

Le Messerschmitt Me 329 était un prototype de chasseur lourd et d'attaque au sol  mis au point vers la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il était un concurrent et successeur possible du Me 410.
Le Me 329 a utilisé une conception de l'aile volante de pointe avec comme autres avancées avancés  le pilote et le navigateur assis cote à cote en tandem  dans un large verrière, et un canon télécommandé à l'arrière dans la queue.
En dépit de sa conception futuriste, l'amélioration des performances par rapport au Me 410 était marginale. Son développement n'a reçu q'une faible priorité, et  le projet a été annulé au dédut de 1945.

    Equipage : 2
    longueur: 7.715 m
    Envergure: 17.50 m
    Hauteur: 4.74 m
    Surface alaire: 55.00 m²
    poids a vide: 6950 kg
    poids en charge : 12150 kg
    Motorisation: 2× Daimler-Benz DB 603,  de 2610 kW (3,500 hp) chacun
    Vitesse maximum  : 685 km/h à 7000 m
    Autonomie : 2520 km
    Altitude maximum: 12500 m
    Armement 2 canons de 20 mm MG 151/20
             4 canons de 30 mm MK 108
             1 canon MK 114 pointé vers l'avant dans le nez du fuselage
             1 canon de 20 mm MG 151/20 dans la queue
    Bombes   dans une soute ventrale une bombe de 1000kg

me329.zip
Archives compressées en format ZIP 4.2 MB

HAUNEBU-II (1940).

La Haunebu II est l'engin le plus célèbre de cette série car elle a été souvent photographiée après la guerre, notamment par George Adamski. Lors de ces apparitions, certaines personnes ont estimé à tord qu’elle ne faisait que 10m de diamètre. Mais surtout, c'est le seul engin que les Américains auraient récupéré entier. C'est également la version la plus construite de la série des Haunebu et certaines sources affirmeraient qu’elle a servi de modèle à toutes les soucoupes américaines construites après guerre.

*Compas gyroscopique armé en vol
*Diamètre : 31,30m
*Moteur : Thule Tachyonator (Triebwerk) 7c
*Commande : Champs Impulser 4a
*Vitesse : 6.000km/h (théoriquement jusqu'a 21.000km/h)
*Armement :  2x3 canons de  80mm KSK dans 3 tourelles rotatives sur la partie inférieure
                 1 canon de 110mm KSK dans une tourelle rotative sur la partie supérieure
*Blindage : Victalen triple
*Equipage : 9 hommes (peu embarquer 20 personne pour le transport)
*Durée de vol stable : 8 minutes, jour et nuit par tout temps
*Durée de vol total : 55 heures
*Premier vol : 1942
*Mise en service : 1944, 7 exemplaires seront construits

hanebu.zip
Archives compressées en format ZIP 773.5 KB

Focke-Wulf Fw 61.

Le Focke-Wulf Fw 61 (désigné plus tard Focke-Achgelis Fa 61) était un hélicoptère expérimental qui s'avéra rapidement comme étant le premier modèle d'hélicoptère entièrement fonctionnel au monde.

Rôle     Hélicoptère expérimental
Constructeur     Focke-Wulf
Premier vol     26 juin 1936
Nombre construit     2
Équipage 1 pilote
Motorisation 1 Moteur Bramo 314 E de 16 ch
Nombre de pales     2 × 3
Diamètre du rotor     7 m
Longueur     7,29 m
Hauteur     2,64 m
Vitesse maximale     122 km/h
Plafond     3 200 m
Distance franchissable     230 km

FW-61.zip
Archives compressées en format ZIP 1.4 MB

Heinkel He 111 H-6.

Dès 1932, le ministère allemand des Transports (Reichsverkehrsministerium) demande de développer un avion de ligne pouvant aussi servir de bombardier. Le développement de la version bombardier (encore tenu secret) est prioritaire.
La Luftwaffe se voit livrer ses premiers He 111 B à la fin de l'automne 1936. En mars 1937 suit la première mission de combat au sein de la Légion Condor durant la guerre d'Espagne à laquelle participent 30 appareils de ce type.
En automne 1944 la production est arrêtée après la fabrication de 6 508 exemplaires.
La version "H-6" n'avait pas de compartiment intérieur pour les bombes. Des torpilles ou des bombes pouvaient être fixées sur des supports qui se trouvaient sous les ailes et le fuselage.

Constructeur      Heinkel
Rôle     Bombardier
Premier vol     24 février 1935
Nombre construits     6 508
Équipage 5
Motorisation 2 moteurs Junkers Jumo 211 F-2 12 cylindres en V
Puissance unitaire     1 350 ch
Envergure     22,6 m
Longueur     16,39 m
Hauteur     4 m
Surface alaire     86,50 m2
Masses a vide     7 720 kg
Avec armement     13 500 kg
Vitesse maximale     435 km/h (Mach 0,35)
Plafond     8 500 m
Rayon d’action     2 000 km
Armement Interne     1 canon Oerlikon MG FF de 20 mm, 5 mitrailleuses MG 15 de 7,92 mm et une mitrailleuse MG 17 de 7,92 mm
         Externe     2 000 kg de bombes

heinker 111-H-6.zip
Archives compressées en format ZIP 1.0 MB

Blohm et Voss P 194.

En mars 1944, Blohm et Voss rédiga une proposition au RLM pour un nouvel avion asymétrique utilisable dans plusieurs rôles : chasseur, Zerstörer (destructeur), bombardier en piqué et reconnaissance. Blohm et Voss avait eu une expérience précédente avec le BV 141 pour le développement et la construction d´avion asymétrique, et avait élaboré des études pour les BV 237 et BV P.179, deux autres projets asymétriques concus par l´ingénieur Richard Vogt. Ce projet était nouveau qu'il a comportait une propulsion mixte, c'est-à-dire, hélice et réacteur, et un agencement interne du chargement de bombe dans le fuselage.
Les longerons d'aile était constitués de sections rectangulaires en acier soudées, et servaient également de réservoirs de carburant blindés, de 2100 litres. La construction en Dural devait être utilisée pour les panneaux intérieurs et d'aile externe. Trois jeux des volets d'atterrissage étaient actionnés hydrauliquement. Les ailerons étaient soudés au fuselage, et la gouverne de direction était construite avec en Dural et était actionnée également hydrauliquement. Le poste de pilotage se situait dans une nacelle située sur l´aile droite, et était construit en acier blindé à l'avant et en Dural à l'arrière. Un turboréacteur BMW 003 ou Jumo 004, était monté au-dessous du poste de pilotage et était orienté légèrement vers le haut. Un agencement conventionnel du train d'atterrissage à roulette de queue a été choisi, avec le train principal se rétractant vers l'extérieur de la voilure, la roulette de queue se rétractant dans le fuselage. L'armement se composait de deux canons MK103 de 30 millimètres avec 160 obus chacun et de deux canons MG151 de 20mm avec 500 munitions chacun, tous montés dans les côtés de la nacelle.
En raison de la date tardive ou le projet a été proposé, et de la situation de la guerre pour l'Allemagne, le développement du BV.194 n'a pas été poursuivi.

Fonction    bombardier en piqué / chasseur / chasseur de chars/ reconnaissance
Occupation     1 (max 2 en fonction de la version)
Longueur     11,80 m
Hauteur     3,64 m
Envergure     15,30 m
Aile     36,40 m²
Poids à vide     6500 kg
Masse au décollage maximale     9150 kg
Moteur     Piston moteur BMW 801 D et le jet du moteur BMW 003
Performance     1700 ch + 800 hélice propulsive kp
Vitesse maxi     715 km / h à 8000 m
Autonomie    1070 km
Plafond     11200 m
Charge maximale de bombes     1000 kg
Armes offensives     2 x MK 103 (160 obus chacun)
2 x MG 151 / 20 (500 coups).

bv_p_194.zip
Archives compressées en format ZIP 1.1 MB

Heinkel He 219 A-7 « Uhu ».

Le Heinkel He 219 était un avion de chasse de nuit construit par l'Allemagne à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Rapide, puissant, maniable et bien armé, il aurait pu avoir une grande influence sur le conflit mais moins de 300 furent utilisés (la priorité étant accordée aux chasseurs de jour). De nombreux spécialistes estiment qu'il fut le meilleur chasseur de nuit de la guerre.
Lors de sa première mission d'essai, dans la nuit du 11 au 12 juin 1943, le prototype He 219 V9 piloté par Werner Streib détruisit cinq bombardiers en une demi-heure mais se coupa en deux à l'atterrissage après une panne de volet contraignant l'avion à se poser trop vite. Les pilotes sortirent groggy mais indemnes après que la cabine eut glissé sur une vingtaine de mètres. Dans les dix jours suivants, les appareils de pré-série He 219 A-0 abattirent vingt bombardiers, dont six De Havilland Mosquito considérés auparavant comme quasi invulnérables. Cette démonstration de force appuya le lancement de la série.

Constructeur      Heinkel Flugzeugwerke GmbH
Rôle     Chasseur nocturne
Premier vol     15 novembre 1942
Mise en service     1943
Date de retrait     1945
Nombre construits     300
Équipage 2 (possibilité d'emport d' un passager en plus)
Motorisation 2 propulseurs 12 cylindres en V et de puissance unitaire de 1 800 ch
Envergure     18,50 m
Longueur     15,55 m
Hauteur     4,4 m
Surface alaire     44,4 m2
Masses avec armement     11 200 kg
Maximale     13 580 kg
Vitesse maximale     616 km/h (Mach 0,50)
Plafond     9 300 m
Rayon d’action     1 540 km
Endurance     2 148km
Armement
Interne     4 Canons MG 151 de 20mm (Pod sous Fuselage, 300 obus/arme)
2 canons MK 108 de 30mm (Ailes, 300 obus/arme)
2 canons MK 108 de 30mm Schräge Musik (orientés à 65° vers l'arrière, 100 obus/arme)

HE 219.zip
Archives compressées en format ZIP 1.0 MB

Heinkel He 162/A2 Volksjäger (Salamander).

Le Heinkel He 162  fut conçu en dix semaines au cours de l'année 1944. Cet appareil répondait à un cahier des charges du Ministère de l'Air allemand pour un chasseur à réaction léger, facile à construire, facilement pilotable pour des pilotes n'ayant qu'une formation sommaire sur appareils militaires et pouvant décoller et atterrir sur des pistes sommairement aménagées (notamment des routes goudronnées ou la célèbre autoroute Hambourg-Berlin devenue un véritable aérodrome à la fin de la Seconde Guerre mondiale).
La construction de cet appareil ne nécessitait pas une main d'œuvre fortement qualifiée et peu de matériaux stratégiques qui se faisaient rares à la fin de la guerre. Ceci ne contribua pas à la qualité des exemplaires de série.
À noter que les dernières séries de He 162A-2 furent dotés des premiers sièges éjectables (d'abord installés sur les Heinkel He 219), ceux-ci étant devenus indispensables en cas de nécessité d'éjection du fait de la position dangereuse du réacteur en cas d'évacuation « classique ».

Constructeur      Heinkel
Rôle     Avion de chasse
Avion d'interception
Statut     Prototype
Premier vol     6 décembre 1944
Équipage
1 pilote
Motorisation
Moteur     BMW 003E-1 ou E-2
Nombre     1
Type     Turboréacteur
Poussée unitaire     8,02 kN
Dimensions
Envergure     7,20 m
Longueur     9,05 m
Hauteur     2,6 m
Surface alaire     14,5 m2
Masses
À vide     1 660 kg
Maximale     2 700 kg
Performances
Vitesse maximale     830 km/h (Mach 0,74)
Plafond     12 000 m
Vitesse ascensionnelle     594 m/min
Rayon d’action     1 000 km
Armement
Interne     2 MK 108

Heinkel 162.zip
Archives compressées en format ZIP 337.8 KB

Heinkel He 111 Z "Zwilling ".

Cette appareil étonnant, né de l'assemblage de deux Heinkel He-111, fût construit pour remorquer le gigantesque planeur Messerschmitt Me-321. Une version jumellée de deux cellules et 5 moteurs : le Heinkel He 111 Z-1 Zwilling exista en petit nombre sur le front dès janvier 1943 à Stalingrad dans la Grossraum-Lastenserglerkommando 2 pour remorquer les planeurs géants Me 321 ou trois Go 242 chacun.
Extrêmement rare, bien que très au point et donnant toute satisfaction ils ne fût réalisé en série qu'à une douzaine d'exemplaires en incluant les deux prototypes ...

 Type     Avion tracteur de planeurs
 Moteur     5 Junkers Jumo 211F-2 à 12 cylindres en V, refroidis par eau, développant 6750    au décollage
Armement     1 canon de 20 mm ; 2 mitrailleuses de 13 mm et 5 mitrailleuses de 7,9 mm

Vitesse maximale     435 km/h
Plafond pratique     9 600 m
Autonomie     2 400 km
Poids     21 500 kg à vide, 28 600 kg en charge

Envergure     35,20 m
Longueur     16,38 m
Surface alaire 148 m2
Equipage 7

Heinkel 111 Zwilling.zip
Archives compressées en format ZIP 6.4 MB

Heinkel He 177A-1/R1 Greif.

Bombardier stratégique très longtemps attendu par la Luftwaffe, le He 177 était un avion de grandes dimensions dont la propulsion était assurée par quatre moteurs montés deux par deux dans des nacelles de voilure. Cette solution avait l'avantage de donner à l'appareil la puissance d'un quadrimoteur avec l'aérodynamisme d'un bimoteur.
Entré en service opérationnel au milieu de l'année 1942, cet appareil était doté d'une grande soute à bombes et d'ailes à fort allongement. Ses caractéristiques sur le papier l'emportaient nettement sur celles des B-17, B-24 et Lancaster (mais non sur le B-29, il est vrai plus récent). Le He 177A bénéficiait d'une remarquable capacité d'emport de charge, mais souffrait constamment de problèmes mécaniques et de structures. De ce fait, il ne participa que rarement à des raids de grande envergure sur le front occidental, et fut plutôt utilisé pour l'attaque de convois maritimes.

Constructeur     Heinkel
Rôle     Bombardier
Premier vol     19 novembre 1939
Mise en service     1942
Date de retrait     1945
Équipage 5
Motorisation 2 Moteurs     Daimler-Benz DB606 de 24 cylindres en ligne à refroidissement liquide
Puissance unitaire     2 700 ch
Envergure     31,43 m
Longueur     20,04 m
Hauteur     6,93 m
Surface alaire     101,5 m2
Masses à vide     16 800 kg
Maximale     31 000 kg
Vitesse maximale     510 km/h (Mach 0,42)
Plafond     3 200 m
Rayon d’action     5 500 km
Armement
Interne     2 canons MG 151 de 20mm (Tourelle ventrale avant / Tourelle de queue]
3 mitrailleuses MG 131 de 13mm (Tourelles dorsales)
3 mitrailleuses MG 81 de 7,92mm (Tourelle ventrale arrière / Nez)
Externe      600 kg de bombes ou 3  bombes téléguidées Hs 293 .

Heinkel He-177.zip
Archives compressées en format ZIP 365.0 KB

JUNKER 87 STUKA A1.

Le Junker Ju 87 dit Stuka était un bombardier allemand produit à 5.700 exemplaires environ lors de la seconde guerre mondiale. Son surnom de Stuka provient de l'abréviation Sturzkampflugzeug, terme général désignant les bombardiers en piqué mais populairement appliqué aux appareils Junkers à aile à double flèche. Le premier prototype effectua son premier vol en 1935, deux ans après le lancement du projet.. Conçu comme un bombardier en piqué (précision de 27 mètres), il devait être l'arme idéale pour la Blitzkrieg chère aux Nazis. Le hurlement de la sirène qui se déclenchait avec le vent lors de ses attaques en piqués le rendit tristement célèbre. Destinée à terroriser les populations civiles et armées, celle-ci remplie parfaitement son rôle.
Il connut un grand succès pendant les campagnes de Pologne et de France. Puis, lorsqu'il eut à affronter des adversaires plus coriaces tels que les Anglais et leurs Spitfire, ses limites furent clairement atteintes et le Junkers 87 fut cantonné à des rôles plus modestes.
De nombreuses versions du Stuka furent créees. La première version baptisée A1 fit ses premières armes durant la Guerre d'Espagne. Cette version était entièrement métallique, avait un train fixe, un moteur Jumo de 675 CV et un armement défensif constitué de deux mitrailleuses MG 17 de 7,92 mm (une dans l'aile et une à l'arrière de la cabine).

Envergure     13,79 m     
Longueur     11,10 m     
Hauteur     4,01 m     
Vitesse maxi     383 km/h     
Plafond     8.000 m     
Autonomie     788 km     
Equipage     2     
Armement     4 mitrailleuses
                500 kgs de bombes

STUKA.zip
Archives compressées en format ZIP 3.7 MB